Description
Cet essai explore à la fois une philosophie et un art. Le Jala’a est philosophie en ceci qu’il se nourrie de rebus, des rejets de la société de consommation. Un art parce qu’il est l’aboutissement du processus de transformation de la poubelle.
Joseph-Francis Sumegne se fait fou, en allant d’une poubelle à une autre, en quête de la matière première pour « La nouvelle liberté ». Il est un fou car, au lieu de ramasser les déchets biodégradables pour nourrir ses cochons, ses poules ; il choisit la ferraille, le caoutchouc et les ustensiles « irrécupérables » pour tailler des objets bizarres.
Pourtant cette folie donne naissance à des œuvres uniques. Et l’artiste ne vit que de celles-là. Il est exposé dans les meilleurs musées et galeries à travers le monde.
Ainsi « La nouvelle liberté », œuvre majeure de l’artiste, tutoie la Tour Eiffel (France), la Liberté (Etats-Unis). Elle les tutoie, sans être taillé sur le béton, le bronze, le plâtre ou le fer. Elle est une œuvre de récupération majeure de la fin du XXe siècle.
A travers son livre Alain Cyr Pangop vous invite à explorer les contours d’une « nouvelle école de l’art contemporain», dressez avec l’écrivain le rapport entre le pharaon et le roi, le rapport entre la poubelle et les objets cultes.
L’écrivain, l’artiste, l’éditeur vous donne





